Essence de Vie

La formidable épopée d’une expérience de vie

 

Initiation 24 janvier, 2010

Enregistré dans : la quete — essencedevie @ 20:41

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Elle a appris comment aller dans cet espace entre la réalité et l’imaginaire. Elle a su comment lâcher prise et se laisser aller à l’abandon de soi, au don de l’autre.
L’autre, c’est cet espace rempli d’amour, cette énergie, cette force surréaliste et puissante, qui la transporte. Elle se laisse porter, transporter alors et elle est emmenée à travers les vallées, entre les monts, au dessus des rochers, entre les nuages qui caresse son visage.
Elle est portée, dans le vent, elle est amenée près de ce feu, puissant et chaud qui est là pour l’accueillir, pour la cueillir. Elle se laisse prendre. Des hommes d’abord, la porte et la pose sur une paillasse, elle est soulevée, elle est portée, encore, au dessus du feu cette fois. Elle sent la chaleur mais ne la combat pas, elle entend les voix mais ça ne l’effraie pas. C’est un rythme, constant, rapide, de plus en plus fort, de plus en plus dense.
Le feu, la chaleur, les sons, tout se confond. Elle reçoit son initiation. Elle le comprend, elle sait ce qu’on attend d’elle, mais elle ne sait pas ce qu’on va lui faire. Elle sait qu’elle se donne, elle sait à qui elle se donne, mais elle ne sait pas pourquoi. Elle sait où elle est mais elle ne se l’explique pas. Elle sait avec qui elle est mais elle ne les connaît pas. Elle ne connaît pas ces femmes qui la prépare, ses soeurs qui l’habille d’une huile qu’elle découvre pour la première fois, comme un geste qu’elle répète pourtant souvent. Elle les laissent, ses soeurs, l’habiller de peinture, recouvrir son corps de cette matière froide, gluante, inodore. Elle offre sa tête pour préparer ses cheveux, pour se laisser tresser, habiller de plumes et de perles.
Le feu est encore plus puissant, les hommes continuent à chanter, encore plus fort, les femmes se sont éclipsées.
Elle attend, elle sait ce qu’elle attend, pleine de son ignorance, pleine de son innocence. Elle a fait ses gestes mille fois et pourtant elle sait que c’est aujourd’hui la première fois.

Il arrive, Il a changé, Il a changé pour elle. Un changement brutal, un changement puissant, un changement qui peut-être Lui a fait mal. Mais Il est là pour elle et Il ne pense pas à sa douleur, Il ne pense pas à son labeur, Il pense à elle, Il voit en elle, Il pense en elle. Il la regarde et elle ne s’est jamais sentie aussi belle, elle ne s’est jamais sentie autant désirée, elle n’a jamais autant désiré. Elle veut recevoir cette force, elle sait que c’est ce qu’elle est venu chercher. Il veut lui offrir sa puissance, Il sait que c’est ce qu’Il désire lui donner.
Elle ne le voit pas, Il ne doit peut-être pas être vu, Il s’est peut-être déjà trop montré et Il est recouvert de cette peau, de ces plumes, de ce bec qu’elle aime, qu’elle a tellement aimés.
Elle ne Le voit pas, elle Le sent. Il est en elle maintenant et Il se donne complètement, entièrement. Il donne tout ce qu’Il possède et elle abandonne tout ce qu’elle a, ce qu’elle croyait avoir. Car elle ne possède plus rien désormais et elle sait qu’elle ne possédera plus rien, jamais.
Elle veut répondre toujours à cette énergie, elle veut Le servir, elle aimerait pouvoir donner aussi, alors elle donne, elle donne sa vigilance, elle donne son labeur, elle donne sa puissance, elle donne son être et elle s’abandonne.

Ils ne sont alors plus séparés. La peau les recouvrent tous les deux et ils ne sont plus qu’un seul animal. Avec des plumes majestueuses et avec ce bec, fier et affirmé. Ils sont cet animal et ils s’assurent cette union comme une promesse d’éternité. Comme un lendemain sans aurore, comme une nuit sans tombée, comme une rosée sans brume, comme si l’éternité existait pour toujours dans cet instant seulement.
Il la caresse, comme le nuage. Elle sent cette douceur et Le regarde, Il part, ils se divisent et restent unis pourtant, à jamais, comme une promesse.
Elle sait qu’elle peut fermer ses yeux maintenant, Il ne partira pas, Il ne partira plus.

 

 
 
 

La spirale

Enregistré dans : Citations et dictons — essencedevie @ 18:26

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“Puisque tu es changement-et puisque le changement est la seule chose constante en ce qui te concerne-, tu ne peux sincèrement promettre de toujours être le même”

N.D. Walsch

 

 

La môme Piaf ! 8 août, 2009

Enregistré dans : Pensees du jour — essencedevie @ 3:03

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J’ m’en fous pas mal, by Edith Piaf.

Je suis née, Passage de la Bonne Graine.
J’en ai pris d’ la graine, et pour longtemps
J’ travaille comme un chien toute la semaine
J’ vous jure que l’ patron, il est content
Mes amies se sont mises en colère :
“C’est pas bien malin, c’ que tu fais là…
Faut c’ qu’y faut, mais toi, tu exagères,
Tu verras qu’un jour, tu le regretteras

J’ m’en fous pas mal.
Y peut m’arriver n’importe quoi,
J’ m’en fous pas mal.
J’ai mon dimanche qui est à moi.
C’est p’t'êt’ banal,
Mais ce que les gens pensent de vous,
Ça m’est égal !
J’ m’en fous !
Il y a les bords de la Seine.
Il y a l’avenue de l’Opéra.
Il y a le Bois de Vincennes.
Quel beau dimanche on a là
Et puis, y a l’ bal
Qui vous flanque des frissons partout.
‘ y a des étoiles
Qui sont plus belles que les bijoux.
‘ y a les beaux mâles
Qui vous embrassent dans le cou.
L’ reste, après tout,
J’ m’en fous !

Ce fut par un de ces beaux dimanches
Que, tous deux, l’on se mit à danser.
De grands yeux noirs, de longues mains blanches,
Alors, j’ me suis laissée embrasser.
Mes amies se sont mises en colère :
“C’ type-lâ, c’est connu, il a pas d’ cœur.
C’est un va-nu-pieds, un traîne-misère.
Y t’en fr’a voir de toutes les couleurs

J’ m’en fous pas mal.
Il peut m’arriver n’importe quoi,
J’ m’en fous pas mal.
J’ai mon amant qui est à moi.
C’est p’t'êt’ banal
Mais ce que les gens pensent de vous,
Ça m’est égal !
J’ m’en fous !

Il y a ses bras qui m’enlacent.
Il y a son corps doux et chaud.
Il y a sa bouche qui m’embrasse.
Ha, mon amant, c’ qu’il est beau !
Et puis ‘ y a l’ bal.
Quand je suis dans ses bras, c’est fou.
J’ me trouverais mal.
Quand il m’ dit : “Viens ! Rentrons chez nous !”
Ah l’animal !
Avec lui, j’irais n’importe où.
L’ reste après tout,
J’ m’en fous !

J’ai vécu des heures si jolies
Quand il me tenait entre ses bras.
J’ n’aurais jamais cru que, dans la vie,
On puisse être heureuse à ce point-là
Mais un jour où tout n’était que rires,
Un jour de printemps rempli de joie,
Il s’en est allé sans rien me dire,
Sans même m’embrasser une dernière fois

J’ m’en fous pas mal.
‘ y peut m’arriver n’importe quoi,
J’ m’en fous pas mal.
J’ai mon passé qui est à moi.
C’est p’t'êt’ banal
Mais ce que les gens pensent de vous,
Ça m’est égal.
J’ m’en fous !

Les souvenirs qui m’enlacent
Chantent au fond de mon cœur
Et tous les coins où je passe
Me rappellent mon bonheur,
Et puis ‘ y a l’ bal.
Je danse, et je ferme les yeux.
Je crois que c’est encore nous deux.
Parfois, j’ai mal.
J’ai mon cœur qui frappe à grands coups.
Ça m’est égal….
J’ m’en fous !…

 

 

A la vie, à la mort ! 7 août, 2009

Enregistré dans : Pensees du jour — essencedevie @ 0:29

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“A tout moment, dans la vie, tu te trouves devant trois choix :
1. Tu peux laisser tes pensées non maîtrisées créer l’instant.
2. Tu peux laisser ta conscience créer l’instant.
3. Tu peux laisser la conscience collective créer l’instant.

Voici l’ironie de la chose : dans ta vie présente, tu trouves difficile de créer consciemment à partir de ta conscience individuelle et tu tiens souvent pour acquis que tes notions personnelles sont fausses, étant donné tout ce que tu vois autour de toi. Par conséquent, tu abdiques devant la conscience collective, que cela te serve ou non.
Par contre, dès tes premiers instants dans ce que tu appelles l’au-delà, tu trouveras peut-être difficile d’abdiquer devant la conscience collective, étant donné tout ce que tu verras autour de toi (et qui te semblera peut-être incroyable) : tu seras donc tenté de t’accrocher à tes propres vues, qu’elles te servent ou non.
Je te rappelle ceci : Lorsque tu t’entoures d’une conscience inférieure, tu tires le plus grand avantage du fait de garder tes propres vues ; quand tu t’entoures d’une conscience supérieure, tu tires le plus grand avantage de l’abdication.
Par conséquent, il est peut-être sage de chercher des êtres d’une conscience supérieure. Je ne peux trop insister sur l’importance de la compagnie que tu choisis.
Dans ce que tu appelles l’au-delà, tu n’as pas à t’inquiéter à ce propos, car tu seras instantanément et automatiquement entouré d’êtres à la conscience élevée – et de cette conscience élevée elle-même,
Cependant, tu ne sauras peut-être pas que tu es enveloppé aussi affectueusement ; tu ne comprendras peut-être pas immédiatement. Par conséquent, il te semblera peut-être que les choses t’”arrivent” ; que tu es à la merci des hasards qui fonctionneront à cet instant. En vérité, tu feras alors l’expérience de la conscience dans laquelle tu meurs.
Certains d’entre vous ont des attentes sans même le savoir. Toute votre vie, vous pensez à ce qui se produit après la mort, et lorsque vous “mourez”, ces pensées se manifestent, et soudainement, vous réalisez (vous rendez réel) ce à quoi vous aviez pensé. Et ce sont vos pensées les plus fortes, celles que vous avez entretenues avec le plus de ferveur qui, comme toujours dans la vie, prévaudront.”

Walsch, N., D. (1999). Conversation avec Dieu - Tome 3. Outremont : éd. Ariane

 

 
 
 

Le tout est dans le Un 4 août, 2009

Enregistré dans : Citations et dictons — essencedevie @ 23:14

« Dieu s’est fait homme parce qu’il est plus difficile d’être un homme que d’être Dieu. »

Voltaire

 

 

La trinité 31 juillet, 2009

Enregistré dans : Pensees du jour — essencedevie @ 23:51

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On peut définir l’être humain comme une trinité : il a reçu un intellect pour penser, un coeur pour sentir et une volonté pour agir. L’intellect a pour objet la science. Le domaine du coeur est la religion, la morale. Quant à la volonté, elle a besoin d’agir, de créer. C’est pourquoi on peut dire que l’art est du domaine de la volonté. La musique, la danse, la sculpture, l’architecture, la poésie, la peinture, etc., sont autant de moyens différents que l’homme a trouvés pour extérioriser, concrétiser ce qu’il a dans sa tête et dans son coeur.
L’art à donc un lien avec la science et la religion.
La science cherche la lumière, la religion la chaleur, et l’art l’activité créatrice. Malheureusement, les humains ont pris l’habitude de les diviser, et même de les opposer. Combien de fois on a vu la religion condamner la science et l’art, la science mépriser la religion et considérer l’art comme peu sérieux, alors que l’art se moque bien de l’opinion que la religion et la science ont de lui ! Pourtant dans la vie, dans la nature, dans l’être humain tous les trois se tiennent, ils travaillent ensemble. (…) Dans la nature, je le répète, la religion, la science et l’art ne font qu’un. C’est dans la tête des humains qu’ils sont séparés. Tant qu’on les maintiendra séparés, on n’aura pas la véritable compréhension. La science, la religion et l’art forment une unité grâce à laquelle on peut tout expliquer, tout comprendre. On ne doit jamais séparer en l’homme les activités du coeur, de l’intellect et de la volonté. Tous les trois doivent aller dans la même direction, soudés, unis : ce que l’intellect a approuvé, le coeur doit lui donner sa force, son amour, son élan, et la volonté doit le sceller par des actes.

Aïvanhov, O., M. (1986). Création artistique et création spirituelle. France : éd. Prosveta

 

 

Ame soeur 30 juillet, 2009

Enregistré dans : Pensees du jour — essencedevie @ 0:18

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Une âme soeur est quelqu’un qui a des verrous pour nos clefs, et des clefs pour nos verrous. Lorsqu’on se sent suffisamment en sécurité pour ouvrir les verrous, notre être le plus authentique se révèle, on peut être complètement et honnêtement soi-même ; on peut être aimé pour ce qu’on est et non pour ce qu’on fait semblant d’être. Chacun dévoile la meilleure part de l’autre. Peu importe ce qui va mal alentour, avec cette personne on est en sécurité dans son propre paradis.

Bach, R. (1985). Un pont sur l’infini. France : éd. Flammarion

 

 
 
 

Progrès constants 29 juillet, 2009

Enregistré dans : Pensees du jour — essencedevie @ 0:46

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Nous vous sommes reconnaissants pour les progrès que vous faites en vous souvenant d’inclure l’amour dans vos activités quotidiennes. Nous voyons clairement votre contribution au monde par vos pensées, vos sentiments et vos actions bienveillantes.

Virtue, D. (2006). L’oracle des Anges. Paris : éd. Exergue

 

 

Un pont sur l’infini 27 juillet, 2009

Enregistré dans : Pensees du jour — essencedevie @ 21:48

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Si nous changeons dans des directions différentes, alors nous n’avons pas d’avenir, n’est-ce pas ? Je crois qu’il est possible à deux personnes de changer ensemble, de grandir ensemble et de s’enrichir au lieu de se diminuer l’une de l’autre.
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Parce qu’on est différents, on peut s’amuser à échanger nos mondes, à se transmettre l’un à l’autre nos amours et nos passions.
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Si je crie, c’est que j’ai peur, et que je pense que tu ne m’entends pas. Peut-être que tu entends mes mots, mais tu ne comprends pas ; j’ai peur que tu fasses quelque chose qui nous blesse tous les deux et que nous regrettions, je vois un moyen de l’éviter et, si tu n’entends pas, il faut que je le dise assez fort.

Bach, R. (1985). Un pont sur l’infini. France : éd. Flammarion

 

 

respire! 26 juillet, 2009

Enregistré dans : Pensees du jour — essencedevie @ 14:01

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Visiter les plus lointaines contrées, mais aussi tes moindres pensées, m’enivrer de parfums de saveurs, me confronter à mes peurs, en clair ma vie j’la veux féconde, pas à chaque heure, à chaque seconde !

Sinsemilia